Vinea Recrutement Tél. et Fax. : +33 (0)4 67 422 663 28, plan des Tamaris, 34970 Lattes, France info@vinea-recrutement.com
InfoEco.fr - 3 octobre 2008
Vinea Recrutement développe sa gamme de services
Vinea Recrutement, cabinet de recrutement spécialisé dans les emplois de la filière vin, propose désormais un programme d'outplacement.
L'Outplacement, ou reclassement, est une prestation de conseil dont l'objectif est de favoriser le retour rapide à un emploi correspondant aux compétences et expériences acquises par la personne. En général cette prestation est financée par l'entreprise qui procède à un licenciement individuel dans le cadre d'une négociation globale de départ avec le salarié licencié. Or parce que la filière vin souffre d'un contexte économique morose, les demandes de reclassement sont chaque jour plus importantes. Face à ce constat, Vinea Recrutement a souhaité apporter aux entreprises et à leurs cadres une solution concrète et efficace, en mettant en place un nouveau programme d'outplacement.
Cette prestation s'effectue en 4 étapes. Elle inclut un bilan personnel et professionnel destiné à cerner les axes d'orientation et de reclassement professionnel ainsi que la mise en œuvre d'outils opérationnels de recherche d'emploi. Elle se déroule sur une période de 3 à 6 mois en fonction de l'atteinte de l'objectif de reclassement.
Sylvie Delemarle, 36 ans, occupe désormais le poste de responsable du recrutement au sein de Vinea Recrutement. Détentrice d’une maîtrise de chimie et d’un DESS d’administration des entreprises avec option ressources humaines, Sylvie Delemarle est consultante en recrutement depuis 1995. Spécialisée dans le secteur agro-alimentaire, elle a choisi de consacrer ses compétences en recrutement à la filière vin. Depuis sa création par Françoise Pauly en 2003, Vinea Recrutement réalise une vingtaine de recrutements chaque année, en France et à l’international. Le cabinet dispose d’une base de près de 2 500 candidats exclusivement issus du secteur vin et permet aux caves particulières, coopératives, négociants, fournisseurs ou organismes professionnels du monde viticole de recruter leurs collaborateurs clés, qu’ils soient techniques, commerciaux, administratifs, ou stratégiques. Renseignements : Site Internet : www.vinea-recrutement.com
VSB - 2 Juin 2008
Sylvie Delemarle rejoint Vinea Recrutement
Sylvie Delemarle, 36 ans, a été engagée comme responsable du recrutement au sein de Vinea Recrutement. Titulaire d'une maîtrise de chimie et d'un DESS d'administration des entreprises avec option ressources humaines, Sylvie Delemarle était depuis 1995 consultante en recrutement. Depuis sa création par Françoise Pauly en 2003, Vinea Recrutement réalise une vingtaine de recrutements chaque année, en France et à l'international.
Thomas Gueller
Décision Boissons - 30 mai 2008
People
Sylvie Delemarle a rejoint Vinea comme responsable du recrutement. Agée de 36 ans, titulaire d'une Maîtrise de chimie et d'un DESS d'administration des entreprises, option ressources humaines, elle était consultante en recrutement, spécialisée dans le secteur agro-alimentaire depuis 1995. Créé en 2003 par Françoise Pauly, Vinea Recrutement est un des cabinets leaders de la filière vin, s'appuyant sur un fichier de près de 2500 candidats et réalisant une vingtaine de recrutements par an en France et à l'international.
Viti - Novembre 2007
Recruter un salarié
[Extrait d'un dossier ]
La réussite d’une entreprise est directement corrélée à la compétence de son personnel dans les vignes, en cave ou en clientèle. Engager un nouveau salarié est donc déterminant pour l’avenir de celle-ci sans qu’elle ne sache toujours comment s’y prendre.
Le Mouvement des Vignerons Indépendants de France vient de réaliser un audit de la gestion du personnel en cave particulière basé sur l’analyse de 150 questionnaires et 46 entretiens individuels ; le recrutement est un des points de la vie de l’entreprise viticole étudié. “Les vignerons indépendants ne sont globalement pas performants en matière de recrutement et ils le savent”, constate Christophe Chevré, responsable de cette étude. En effet, les deux enquêtes ont montré que le recrutement restait une fonction des Ressources Humaines qui inquiétait les vignerons (80% estiment cela difficile) et qu’ils ne maîtrisaient pas vraiment. “Comme toutes les petites entreprises, le recrutement s’effectue d’abord à l’affectif et privilégie le bouche-à-oreille. Il en résulte pour 49% des embauches, un vigneron n’a rencontré qu’un seul candidat. On peut certes arguer du manque de main d’œuvre de la profession, mais une plus grande professionnalisation de la démarche augmenterait le nombre de réponse et surtout éviterait les déboires ultérieurs”. Ceux-ci proviennent majoritairement de l’absence de définition du poste à pourvoir. Même si l’employeur à l’impression d’avoir effectué ce travail de réflexion préalable, l’étude constate que la définition de poste reste très empirique. Les attentes vis-à-vis de l’employé sont mal exprimées ou sans rapport avec l’intitulé du poste.
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L’Association Nationale Emploi Formation en Agriculture (ANEFA) a été créée en 1992 par les partenaires sociaux de l’agriculture, employeurs et salariés réunis, pour développer l’emploi et la formation en agriculture. Au niveau national, elle gère un site Internet (http://www.anefa.org/) où le vigneron peut télécharger différentes fiches métiers (ouvrier viticole, ouvrier viticole professionnel, ouvrier de chai, chef de culture, maître de chai, œnologue, secrétaire vitivinicole, œnologue, directeur technique et directeur d’exploitation viticole) qui précise, pour chacun, les missions, domaines d’activités, conditions d’exercice, compétences et formations requises ainsi que les perspectives d’évolution.
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Pour répondre à cette évolution, quelques sites comme vitijob.com et vinea-recrutement.com se sont spécialisés dans le secteur vinicole.
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Thomas Gueller
Capital.fr - 20 juin 2007
Du pétrole au vin : comment j'ai changé de secteur
Le salon Vinexpo est l'événement de la semaine à Bordeaux. Rencontre avec un ex- cadre de l'industrie pétrolière, reconverti dans le viticole.
Depuis lundi, les entrepreneurs viticoles ont déserté leurs vignes. Direction le salon mondial Vinexpo de Bordeaux, le rendez-vous de l'année des professionnels du secteur. Dans les stands, Marc Torterat, 38 ans, récemment reconverti dans le secteur, essaie de nouer de nouveaux contacts professionnels et d'enrichir ses connaissances en matière vinicole.
Pour la passion du produit Le vin le passionne depuis des années. "Ce sont mes amis qui m'ont initié au produit. Puis, j'ai participé à des cours de dégustation à Londres et à Paris. J'organisais mes vacances en fonction des régions viticoles. Je me suis abonné à la presse spécialisée, etc." Après son diplôme de Sup de Co Bordeaux, il découvre l'univers professionnel viticole. Puis, il rejoint le groupe pétrolier Exxon Mobil. "J'exerçais des missions de vente, de marketing et de gestion de projets en France et à l'international. Mon dernier poste était chef de marché Europe auprès de la grande distribution."
Le choix d'un MBA spécialisé Après 13 ans d'expérience dans la même entreprise, il décide de conjuguer sa passion du vin à sa vie professionnelle. "J'avais trois objectifs : acquérir une connaissance du secteur viticole (marché, produits, organisation), accéder à un réseau de professionnels et obtenir une formation spécifique, appréciée par les employeurs. Je suis passionné par le vin mais pas uniquement en tant que boisson. Je ne recherchais pas un cursus d'œnologue ou de sommelier. C'est le business et l'économie du secteur qui m'intéressait. J'ai donc songé à un MBA spécialisé". (Lire l'article : comment trouver le MBA qui me conviendra).
Un projet de reconversion validé en amont Il lui faudra plus d'une année pour franchir le cap. Un temps nécessaire pour valider ce projet professionnel. En 2005, il se rend à Vinexpo, rencontre une trentaine de professionnels (producteurs, distributeurs, etc.) pour leur parler de son désir de reconversion. "Je voulais connaître les opportunités d'emploi, m'informer sur le secteur et sur les diplômes", se souvient-il. Les avis sont encourageants. Il analyse alors les programmes de formations et découvre même l'existence de cabinets de recrutement spécialisés dans la filière vin notamment, comme Vidal Associates, Taillandier Conseil et Vinea Recrutement.
Direction l'Australie, le Chili et la Californie Le cadre recherchait un MBA avec une dimension internationale orientée marketing. Il opte pour le Wine MBA de Bordeaux Ecole de Management. Avant de s'envoler étudier le business viticole en Australie, au Chili et en Californie, Marc Torterat négocie son départ avec son employeur. "J'ai profité d'un plan de restructuration de l'entreprise. Cette opportunité m'a permis de dégager le temps nécessaire et de financer la totalité de ma formation (33 000 euros, frais de scolarité, de voyage, de restauration et d'hébergement compris)". Il existe aussi d'autres formations dans la filière vin (découvrez-les ici).
L’oenotourisme comme piste professionnelle Aujourd'hui, avec son Wine MBA en poche, le cadre reconverti part à la rencontre d'employeurs potentiels à Vinexpo. "Je cible le marché des vins haut de gamme avec un poste dans la vente, le marketing, la communication ou la gestion de projet : des fonctions similaires à celles que j’exerçais auparavant. Mon autre projet est de développer l’oenotourisme soit comme consultant, soit comme collaborateur. J'ai déjà des pistes professionnelles." En attendant, le palais de Marc Torterat apprécie quelques nouveaux vins. Bizarrement, aucune séance de dégustation n'était prévue lors de son MBA...